LESBIAN SPACE PRINCESS

LESBIAN SPACE PRINCESS

LESBIAN SPACE PRINCESS

Date : Dimanche 26 avril 2026
Heure : 16h30
Durée : 1h27
Lieu : Cinéma Le Belmondo – 16 place Garibaldi – 06300 Nice
[salle 1]
Tarif plein : 8 €
Tarif « festival » : 6,50 €

de Emma Hough Hobbs & Leela Vargheseque
Australie • 2025 • 1h27 • vostf

Inédit à Nice
Berlinale 2025 – Teddy Award du meilleur long métrage

 

Abandonnant sa vie tranquille, une princesse de l’espace part pour une quête intergalactique périlleuse : sauver son ex-petite amie chasseuse de prime, kidnappée par des extraterrestres mâles, blancs et hétérosexuels, les « Straight White Maliens ». Mais les problèmes techniques de son vaisseau et la rencontre avec Willow, une pop-pop gay en fuite, vont tout changer.

« Au-delà de ses excès et de son humour potache, ce premier long métrage s’impose comme un geste politique réjouissant. Là où la science-fiction traditionnelle continue souvent de reproduire des schémas patriarcaux et hétéronormés, Hobbs et Varghese inventent une autre grammaire : plus colorée, plus inclusive, plus débridée. Elles assument l’exubérance et les références tout en transformant cette frénésie visuelle en manifeste joyeux. À mi-chemin entre la parodie et le film d’aventure, Lesbian Space Princess s’affirme comme une comédie queer irrésistible et profondément vivifiante. » lebleudumiroir.fr

La dea fortuna (Pour toujours)
La dea fortuna (Pour toujours)

BOUCHRA

BOUCHRA

BOUCHRA

Date : Dimanche 26 avril 2026
Heure : 18h30
Durée : 1h23
Lieu : Cinéma Le Belmondo – 16 place Garibaldi – 06300 Nice
[salle 1]
Tarif plein : 8 €
Tarif « festival » : 6,50 €

de Orian Barki & Meriem Bennani
Italie / Maroc / États-Unis • 2026 • 1h23 • vostf
Avant-première

À 35 ans, Bouchra, réalisatrice marocaine vivant à New York, entretient une relation conflictuelle mais fusionnelle avec sa mère, cardiologue à Casablanca. Paralysée par la peur de la page blanche, elle profite d’un appel avec cette dernière pour explore les liens qui l’unissent à ses proches et l’amour qui les traverse. Du surgissement de ces souvenirs enfouis s’ouvre une nouvelle voie créative, dans un voyage mêlant liens familiaux, filiation et élan amoureux.

« Présenté en compétition au festival Premiers Plans d’Angers 2026, Bouchra constitue une proposition audacieuse et sincère dans le paysage du cinéma d’auteur contemporain. Le film aborde sans concession le tabou de l’homosexualité féminine dans un contexte social et culturel marqué par des injonctions conservatrices fortes. Le cœur du récit est une relation mère-fille bouleversée par le secret, le désir et les pressions sociales – un thème universel porté ici par une écriture qui n’a pas peur de prendre des risques narratifs et symboliques. La mise en scène jongle avec audace entre fable et réalisme, et les choix esthétiques manifestent une inventivité qui mérite d’être saluée. » lebleudumiroir.fr

La dea fortuna (Pour toujours)

CHUCK CHUCK BABY

CHUCK CHUCK BABY

CHUCK CHUCK BABY

Date : Dimanche 26 avril 2026
Heure : 20h30
Durée : 1h41
Lieu : Cinéma Le Belmondo – 16 place Garibaldi – 06300 Nice
[salle 1]
Tarif plein : 8 €
Tarif « festival » : 6,50 €

de Janis Pugh
Royaume-Uni • 2023 • 1h41 • vostf
avec Louise Brealey, Annabel Scholey, Sorcha Cusack

Inédit à Nice

Helen n’a pas une vie facile. Elle s’occupe de la mère mourante de son ex-mari, chez qui elle vit toujours avec sa nouvelle petite amie et leur bébé. Elle adore passer du temps avec ses amies de l’usine et surtout, elle aime la musique. Son quotidien va être bouleversé par le retour de son amour d’adolescente, la charismatique Joanne.

 

« Rien n’égale l’élan cathartique d’une ballade chantée à tue-tête, comme un instant suspendu où la tristesse s’efface. Pour son premier long métrage, Janis Pugh capte avec justesse cette émotion dans un film sensible, entre célébration de la solidarité féminine et récit de seconde chance. Situé dans le nord du Pays de Galles, Chuck Chuck Baby n’est pas une comédie musicale au sens strict, mais la musique en constitue le cœur vibrant, offrant à Helen une échappée face à un quotidien étouffant, entre usine de transformation de volaille et vie conjugale désenchantée. Porté par l’interprétation bouleversante de Louise Brealey, dont la voix fragile et imparfaite devient une force d’émotion, le film touche par sa sincérité et sa délicatesse. » The Guardian

 

La dea fortuna (Pour toujours)
La dea fortuna (Pour toujours)