MASPALOMAS

MASPALOMAS

MASPALOMAS

Date : Lundi 27 avril 2026
Heure : 18h30
Durée : 1h16
Lieu : Cinéma Le Belmondo – 16 place Garibaldi – 06300 Nice
[salle 1]
Tarif plein : 8 €
Tarif « festival » : 6,50 €

de Aitor Arregi & Jose Mari Goenaga
Espagne • 2026 • 1h55 • vostf
avec José Ramón Soroiz, Nagore Aranburu, Kandido Uranga

Avant-première

Sous le soleil brûlant de Maspalomas, aux îles Canaries, Vicente savoure depuis vingt-cinq ans une retraite insouciante. Mais un accident l’arrache à son paradis. Rapatrié sur le continent, il est placé par sa fille dans une maison de repos où le temps semble figé et où ressurgissent les fantômes du passé. À nouveau contraint de masquer son identité, une seule idée l’obsède : s’évader et retrouver la liberté de Maspalomas.

« Après le grand succès dans les festivals de leurs films précédents (comme Marco, ou encore The Endless Trench et Loreak), les réalisateurs Jose Mari Goenaga et Aitor Arregi reviennent avec leur nouveau film, Maspalomas, une histoire intime qui plonge dans le sujet de l’homosexualité chez les aînés à travers le voyage d’un homme de 76 ans confronté à des peurs et des dilemmes qui traversent les générations. (…) Situé dans la ville emblématique et les plages de Maspalomas, sur la belle île de Grande Canarie, le film explore de manière réfléchie des thèmes universels tels que la famille, l’identité et la sexualité dans une vie avancée, avec une honnêteté, une profondeur et une sensibilité extraordinaires ! » fugues.com

La dea fortuna (Pour toujours)
La dea fortuna (Pour toujours)

À VOIX BASSE

À VOIX BASSE

À VOIX BASSE

Date : Lundi 27 avril 2026
Heure : 20h
Durée : 1h53
Lieu : Cinéma Le Rialto – 4 rue de Rivoli – 06000 Nice 
Tarif plein : 9,60 €
Tarif réduit : 8 €
Tarif « Festival » (adhérent.e et carte « In&Out ») : 6 €

Billetterie en ligne

de Leyla Bouzid
France • Tunisie • 2026 • 1h53
avec Eya Bouteraa, Hiam Abbass, Marion Barbeau

Berlinale 2025 – Compétition 

De retour en Tunisie pour les funérailles de son oncle, Lilia retrouve une famille qui ignore tout de sa vie à Paris. Déterminée à éclaircir le mystère de cette mort soudaine, Lilia se retrouve confrontée aux secrets d’une maison où cohabitent trois générations de femmes.

« Leyla Bouzid, à laquelle on doit À peine j’ouvre les yeux et le formidable Une Histoire d’amour et de désir, focalise ici son attention sur une famille tunisienne, alors que la jeune Lilia, laissant sa compagne Alice à l’hôtel, revient au pays et retrouve sa famille à l’occasion de l’enterrement d’un oncle. Teinté de souvenirs, que Leyla Bouzid exprime comme de rapides apparitions, dans l’entrebâillement d’une porte, à l’arrière d’une voiture, sur un coin de canapé, le film abordera principalement la question du secret autour de l’homosexualité. » abusdecine.com

La dea fortuna (Pour toujours)

PETER HUJAR’S DAY

PETER HUJAR’S DAY

PETER HUJAR’S DAY

Date : Lundi 27 avril 2026
Heure : 20h45
Durée : 1h16
Lieu : Cinéma Le Belmondo – 16 place Garibaldi – 06300 Nice
[salle 1]
Tarif plein : 8 €
Tarif « festival » : 6,50 €

de Ira Sachs
États-Unis • 2025 • 1h16 • vostf  
avec Ben Whishaw, Rebecca Hall

Avant-première

En décembre 1974, le photographe Peter Hujar et l’écrivaine Linda Rosenkrantz enregistrent une conversation dans l’appartement de cette dernière pour un projet de livre. Leur échange rend compte de l’effervescence d’une époque et des luttes personnelles qui ont jalonné la vie de l’artiste. Célèbre pour son intransigeance, Peter Hujar est considéré comme l’une des figures les plus importantes de la scène culturelle new-yorkaise des années 1970 et 1980.

« Comment rétablir une filiation perdue avec cette génération ravagée par la maladie, qui s’est éteinte avant de pouvoir passer le relais à la suivante ? Sachs le fait de la manière la plus humble possible : en célébrant les doutes et les inquiétudes plutôt que les triomphes. Il choisit, au fond, d’aborder Peter Hujar, figure dont le grand public connaît certains des clichés – son portrait de Susan Sontag ou la photographie de l’icône trans Candy Darling sur son lit de mort –  mais rarement le nom comme s’il était une star qu’on n’aurait même pas besoin de présenter, attirant paradoxalement l’attention sur son œuvre en la gardant hors-champ. » critikat.com

 

La dea fortuna (Pour toujours)
La dea fortuna (Pour toujours)