Les Garçons qui la nuit [Cabaret]

Les Garçons qui la nuit [Cabaret]

LES GARÇONS QUI LA NUIT

Date : Vendredi 24 avril 2026
Heure : 19h
Durée : 1h45
Lieu : L’Artistique – 27 Bd Dubouchage – 06000 Nice
Entrée libre

avec Paupietà Tristana (Jérémy Piette) chant, L’Oiseau Joli (Gérald Bazin) chant et accordéon, Mister James (Benjamin James) chant, piano et guitare sèche, Paul Lemarchand • 1h10

L’océan a ses profondeurs insoupçonnées. Les larmes versées par quelques âmes égarées lui ont durci la peau. Les chansons d’amour y ont encore leur place et le sable est une seconde peau pour celles et ceux qui tiennent l’été entre leurs mains. Nous sommes ravis de vous présenter « Le cabaret des Garçons qui la nuit », prolongations chantées du court métrage Le Garçon qui la nuit de Jérémy Piette qui a reçu la bénédiction des chimères inquiètes, des matelots roublards, des sirènes et des dandys en maillot de bain.

 

précédé de 
LE GARÇON QUI LA NUIT 
de Jérémy Piette • France • 2023 • 26 min
avec Paul Lemarchand, Anouar Kardellas, Olivier Normand, Angèle Blanc, Lila Robert, Yann-Malick LeBeaudour, Léo Gueney

C’est la fin de l’été et Arthur doit quitter ses amis. Désireux de rester sur la plage de ses vacances, l’adolescent mélancolique et amoureux va invoquer malgré lui quelques créatures nocturnes qui pourraient bien l’aider à tourner la page.

La dea fortuna (Pour toujours)
FANTASY

FANTASY

FANTASY

Date : Vendredi 24 avril 2026
Heure : 21h30
Durée : 1h39
Lieu : Cinéma Le Belmondo – 16 place Garibaldi – 06300 Nice
[salle 1]
Tarif plein : 8 €
Tarif « festival » : 6,50 €

de Kukla Kesherović
Slovénie • 2026 • 1h39 • vostf
avec Alina Juhart, Mia Skrbinac, Sarah Al Saleh

Avant-première

Mihrije, Sina et Jasna sont trois amies d’une vingtaine d’années vivant en Slovénie. Garçons manqués, elles refusent de se conformer aux codes du système conservateur dans lequel elles sont contraintes de vivre. Leur monde bascule avec la rencontre de Fantasy, une femme transgenre qui les entraînent dans une exploration des complexités de genre, du désir et de la découverte de soi.

« La rencontre entre les quatre personnages, filmée comme un véritable coup de foudre ne raconte pas une histoire d’amour ou d’amitié, mais bien celle d’une transmission. Fantasy a beau avoir la même fonction qu’une fée ou qu’une marraine magique, le film ne se transforme jamais en conte naïf, et le parcours vers la libération ne sera le même pour aucune de ces héroïnes. Pour son premier film, la réalisatrice slovène Kukla Kesherović opte pour une trame scénaristique de récit d’apprentissage somme toute classique. Mais c’est sur le plan visuel qu’elle fait preuve d’idées plus percutantes et prometteuses. » lepolyester.com

 

La dea fortuna (Pour toujours)