DEUX FEMMES EN OR [16h15]

DEUX FEMMES EN OR [16h15]

DEUX FEMMES EN OR

Date : Mardi 18 novembre
Heure : 16h15
Durée : 1h39
Lieu : Cinéum Cannes – 13 avenue Maurice Chevalier – Cannes La Bocca
Tarif réduit : 3 €
Tarif partenaires : 4€
Tarif plein : 6€

[Reprise du film le vendredi 21 novembre à 16h30 au cinéma L’Olympia]

[Avant-première 38e RCC]

de Chloé Robichaud
Québec • 2025 • 1h39
avec Karine Gonthier-Hyndman, Laurence Leboeuf, Félix Moati

En congé de maternité, Violette passe ses journées à prendre soin de sa fille, délaissée par son conjoint qui la trompe. Elle s’ennuie et croit entendre d’étranges bruits provenant de l’appartement mitoyen. Questionnée, sa voisine Florence, dépressive en arrêt-maladie, lui avoue n’avoir plus de relations sexuelles avec son mari. Ensemble, elles décident de reprendre le contrôle de leurs corps.

« Chloé Robichaud signe ici une relecture libre du film culte de Claude Fournier et Marie-José Raymond, sorti en 1970 en s’appuyant sur la pièce de théâtre du même nom de Catherine Léger. On y retrouve la plume tranchante de la dramaturge. Des dialogues mémorables, souvent jubilatoires, parfois cathartiques laissent dans leur sillage un sentiment ambivalent entre le rire et le drame. C’est précisément dans ce flou émotionnel que réside la force du scénario. (…) En abordant le désir féminin avec humour, tendresse et actualité, le film s’impose comme le plus abouti de sa réalisatrice depuis Sarah préfère la course en 2013. » ledevoir.com

DES PREUVES D’AMOUR [20h]

DES PREUVES D’AMOUR [20h]

DES PREUVES D’AMOUR

Date : Mardi 18 novembre
Heure : 20h
Durée : 1h37
Lieu : Cinéma Les Arcades – 77 rue Félix Faure – Cannes
Tarif unique : 7 €

[Avant-première]
[En partenariat avec Les Culottées]

d’Alice Douard
France • 2025 • 1h37
avec Ella Rumpf, Monia Chokri, Noémie Lvovsky
Sélection Semaine de la critique, Festival de Cannes 2025

Céline attend l’arrivée de son premier enfant. Mais elle n’est pas enceinte. Dans trois mois, c’est Nadia, sa femme, qui donnera naissance à leur fille. Sous le regard de ses amis, de sa mère, et aux yeux de la loi, elle cherche sa place et sa légitimité.

« « J’avais envie de faire une comédie sur ce sujet pour déplacer l’humeur qui accompagne souvent les représentations homosexuelles. Les films LGBT+ sont régulièrement, et à raison, dure ou triste. Notre proposition était de faire un film tourné vers la joie, vers la vie. Mon ambition profonde serait que quelqu’un qui a fait les manifestations pour tous en 2013 admette qu’il s’est trompé. Ça n’est pas un film qui cherche à réactiver un conflit. Au contraire, j’aimerais une réconciliation. C’est une œuvre qui veut montrer la vérité, loin de ce qui était scandée dans les manifestations. La vérité, c’est celle-ci : des gens qui s’aiment et des gens qui doutent. L’intelligence, c’est de savoir changer d’avis, changer de regard. Ça peut se faire dans la lutte et la violence, et j’ai participé à ces mouvements là, mais ça peut aussi se faire dans le temps et dans l’écoute. C’est pour ça que nous voulions faire un film populaire et fédérateur. » Alice Douard