LE RIRE ET LE COUTEAU (version intégrale)

LE RIRE ET LE COUTEAU (version intégrale)

LE RIRE ET LE COUTEAU

Date : Samedi 2 mai 2026
Heure : 14h
Durée : 5h30
Lieu : Cinéma Le Belmondo – 16 place Garibaldi – 06300 Nice
[salle 2]
Tarif plein : 8 €
Tarif « festival » : 6,50 €

de Pedro Pinho
Portugal • 2026 • 5h30 • version intégrale • vostf
avec Sergio Coragem, Cleo Diára, Jonathan Guilherme

En collaboration avec la Semaine du cinéma lusophone et Cinéma Sans Frontières

Sergio voyage dans une métropole d’Afrique de l’Ouest pour travailler comme ingénieur environnemental sur la construction d’une route entre le désert et la forêt. Il se lie à deux habitants de la ville, Diára et Gui, dans une relation intime mais déséquilibrée. Il apprend bientôt qu’un ingénieur italien, affecté à la même mission que lui quelques mois auparavant, a mystérieusement disparu.

« Dès le départ, je voulais avoir deux versions parce que j’avais l’impression que Le Rire et le Couteau avait besoin d’une certaine durée pour pouvoir aborder toutes les questions complexes posées par son sujet. (…) Les deux versions sont deux objets conçus comme une sorte de dépliant. Il y a ainsi au départ une structure narrative assez classique avec une rencontre entre trois personnes, une histoire d’amour et tout ce qui tourne autour de la route qu’ils sont en train de construire. Ensuite, en dépliant cette structure narrative dans la version longue, on pouvait accéder plus encore à l’intimité des personnages à travers la nuit, les moments de fête et des dialogues discursifs très denses qui nous offrent un autre regard sur la version courte. » Pedro Pinho

La dea fortuna (Pour toujours)
La dea fortuna (Pour toujours)
La dea fortuna (Pour toujours)
La dea fortuna (Pour toujours)
LES FANTÔMES DU HARD (Chapitre 2)

LES FANTÔMES DU HARD (Chapitre 2)

LES FANtÔMES DU HARD

Chapitre 2

Date : Samedi 02 mai 2026
Heure : 17h30
Durée : 28 min
Lieu : Le 109 – 89 route de Turin, 06300 Nice
Entrée Libre

de Lazare Lazarus
France • 2025• 28 min • documentaire

En présence du réalisateur

Août 2022, une bande de squatteuses découvrent à Marseille un trésor : les archives du fondateur du premier club hard bdsm de France, le Mineshaft, ouvert en 1967. S’ensuit une quête pour remonter le fil des archives, recoller les morceaux de l’histoire, et tenter de construire une filiation, un dialogue avec son fantôme.

Le Pouls des archives avec Sam Bourcier [Rencontre]

Le Pouls des archives avec Sam Bourcier [Rencontre]

RENCONTRE AVEC SAM BOURCIER
autour de son dernier livre « Le pouls de l’archive, c’est en nous qu’il bat »

Date : Samedi 02 mai 2026
Heure : 18h30
Durée : 1h
Lieu : Le 109 – 89 route de Turin, 06300 Nice
Entrée Libre

RENCONTRE AVEC SAM BOURCIER
autour de son dernier livre Le pouls de l’archive, c’est en nous qu’il bat (Cambourakis, 2025)

Militant depuis plus de vingt ans pour l’ouverture du Centre d’archives lgbtqia+ Paris Île-de-France, Sam Bourcier nous propose une philosophie de l’archive vivante, corporelle et collective. En pleine montée des violences en France et ailleurs, ce livre-manifeste très documenté rend tangible l’importance de la rencontre avec les archives. Il prône la propagation de politiques publiques de la mémoire et de luttes contre les discriminations qui reposent sur l’affirmation culturelle. Il révèle le rôle biopolitique et épistémologique du désir d’archive, à rebours de l’hyperarchive extractiviste du capitalisme numérique de contrôle.

LE TESTAMENT D’ORPHÉE

LE TESTAMENT D’ORPHÉE

LE TESTAMENT D’ORPHÉE

Date : Samedi 02 mai 2026
Heure : 20h30
Durée : 1h17
Lieu : Le 109 – 89 route de Turin, 06300 Nice
Entrée Libre

Projection en plein air

de Jean Cocteau
France • 1960 • 1h17
avec Jean Cocteau, Jean Marais, Jean-Pierre Léaud, François Périer, Maria Casarès, Picasso, Lucia Bosè

Frappé par une balle, Jean Cocteau est propulsé dans une autre dimension, entre vie et mort, présent et avenir, créatures mythologiques et imaginaires, angoisses et fantasmes. Convoquant son panthéon personnel, Cocteau se met en scène dans un songe éveillé. Même si « les poètes font semblant d’être morts », ce testament est bel et bien le sien, bouleversant.

« Je lègue ce dernier poème visuel à tous les jeunes gens qui m’ont fait confiance, malgré l’incompréhension totale dont mes contemporains m’entourent’’, précise en exergue le poète. En effet, Cocteau a pu produire ce dernier film testamentaire grâce à François Truffaut, ambassadeur d’une nouvelle génération de cinéastes et admirateur fidèle. Jean Cocteau, alors âgé de 70 ans, retrouve dans ce film ses acteurs favoris et y incarne son propre rôle, celui d’un poète qui revient sur son itinéraire et traverse plusieurs épreuves, avant de mourir et d’accéder à l’immortalité. Avec ce film, il laisse tomber le masque d’Orphée, affichant son omniprésence, ballotté dans un temps indéfini, errant dans des espaces étranges, en une déambulation onirique, confronté à lui-même, à son œuvre, à ses mythes, avant de trouver la mort. »  La Cinémathèque française