EXPOSITIONS CINÉMA QUEER PORTUGUÊS

EXPOSITIONS CINÉMA QUEER PORTUGUÊS

Expositions « CINÉMA QUEER PORTUGUÊS » 

  • du 20 avril au 10 juin
  • du mardi au samedi de 14h à 19h
  • Librairie Vigna
    3 rue Delille`
  • Accès Tram : Ligne 1 – arrêt Garibaldi, Ligne 2 – arrêt Garibaldi-Le Château
  • Entrée libre

Dans le cadre de la saison France-Portugal 2022, la Librairie Vigna rend hommage au cinéma queer portugais en présentant deux expositions consacrées au réalisateur João Pedro Rodrigues et au Queer Lisboa-Festival Internacional de Cinema Queer.

TROIS INSTALLATIONS AU DOJO

TROIS INSTALLATIONS AU DOJO

TROIS INSTALLATIONS AU DOJO

  • Du 28 avril au 7 mai
  • tous les jours de 14h à 18h
  • Le Dojo
    22 bis boulevard Stalingrad
  • Accès Tram :
    Ligne 2 – arrêt Port Lympia
  • Entrée libre

Pendant toute la durée du festival, le Dojo accueille In&Out pour exposer des propositions d’artistes contemporains en lien avec la programmation cinématographique.  

LABORATOIRE « INVITING MOMENTS OF STILLNESS »
de André Uerba
Dans le cadre de la programmation « EcoQueerÉcho » de la Saison France-Portugal 2022.
L’exploration des potentialités d’une rencontre – dans la perspective de construire un espace de partage et de « care » – est ici centrale, par le biais d’une délicate combinaison entre arts performatifs et vidéo.

EN CORPS +
de Stéphane Gérard et Lionel Soukaz
France, 2022, 1h05
Créée dans le cadre de l’exposition « VIH/sida. L’épidémie n’est pas finie » du MUCEM.
A partir de la richesse du Journal annales de Lionel Soukaz, ce montage original cible les formes collectives d’engagement parmi la diversité des fronts de lutte.

NAFAS
de Roy Dib
Liban, 2021, 8’
Créée dans le cadre de l’exposition « The Only Thing Left is to Leave » du Beirut Art Center.
Un souffle. Attendre. Un souffle. Distraction. Un souffle. Temps. Un souffle. Sonner. Un souffle. Luxure. Un souffle. Attendre. Un souffle. Distraction. Un souffle. Temps. Un souffle.

 

EN CORPS +

EN CORPS +

EN CORPS +

  • Lundi 2 mai
  • 19h
  • Le Dojo
    22 bis boulevard Stalingrad
  • Accès Tram :
    Ligne 2 – arrêt Port Lympia
  • Tarif
    Entrée libre

France, 2022, 1h05
de Stéphane Gérard et Lionel Soukaz

En 1991, Lionel Soukaz initie son Journal annales, filmant sa « communauté de pédés, de pauvres, de toxicos » confrontée à l’épidémie de sida, en 2000 heures où les événements publics croisent l’intimité de son quotidien. Face à l’impossibilité de réaliser un montage qui rendrait compte de la richesse de cette démarche, Stéphane Gérard et Lionel Soukaz, pour cette installation, se concentrent sur les associations, les mobilisations, les réunions : les formes collectives d’engagement parmi la diversité des fronts de lutte.

La projection sera suivie d’un échange avec les cinéastes.

En corps +, sous sa forme d’installation comme proposée au MUCEM, dans le cadre de l’exposition VIH/sida L’épidémie n’est pas finie, est présentée au Dojo durant toute la durée du festival.

Lionel Soukaz

Le parcours du cinéaste Lionel Soukaz est indissociable de nombreux mouvements radicaux, politiques, intellectuels et artistiques de 1970 à nos jours. Né en 1953, il côtoie au début des années 1970 le Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) avant de rencontrer René Schérer et Guy Hocquenghem avec qui il réalise en 1978-1979 Race d’Ep, une histoire d’un siècle d’homosexualité. Ses premiers films sont marqués par l’expression des désirs homosexuels puis l’épidémie du sida l’amène à filmer son Journal annales.

Redécouvert au début des années 2000, il est reconnu pour la qualité de ses expérimentations esthétiques et ses films sont présentés comme un emblème du cinéma d’avant-garde de son époque. Tandis que Lionel Soukaz continue, « en artisan », d’explorer les matériaux argentiques et vidéo, des démarches de sauvegarde sont engagées par des institutions patrimoniales.

Stéphane Gérard

Le cinéma expérimental de Stéphane Gérard se concentre sur les luttes politiques et l’histoire des représentations du genre, de l’orientation sexuelle, du vih/sida et des personnes racisées (Rien n’oblige à répéter l’histoire, 2014 ; La Machine avalée, 2015 ; Entre garçons, 2018). Sa pratique intègre une réflexion sur la préservation des archives audiovisuelles (au sein par exemple de la Bibliothèque nationale de France), la programmation de films (pour le projet international Human Frames ou la Cinémathèque française) et la distribution au sein de What’s Your Flavor?, un collectif consacré à la diffusion du cinéma expérimental queer en France.

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GUERMANTES
GUERMANTES
MY DARLING

MY DARLING

MY DARLING

  • Lundi 2 mai
  • 20h45
  • Cinéma Le Belmondo

    16 place Garibaldi
  • Accès Tram :
    > Ligne 1 – arrêt Garibaldi
    > Ligne 2 – arrêt Garibaldi / Le Château
  • Tarif
    Plein : 8€
    Réduit : 6,50€
    Carnet 10 entrées  :  60€

***Avant-première***

Canada, 2020, 1h30, VOSTF
de Phil Connell
avec Cloris Leachman, Linda Kash, Jayne Eastwood

Russell est а un tournant de sa vie. Drag queen inexpérimentée proche de la trentaine doit affronter la rupture avec son compagnon, un homme d’affaires qui refuse sa vie d’artiste queer. Il se réfugie à la campagne, chez sa grand-mère qui refuse obstinément d’aller en maison de retraite malgré sa déliquescence. Et rapidement il va réveiller le bar gay local grâce à son alter ego drag, Fishy Falters.

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LA PROMESSE D'UN ÉTÉ
LA PROMESSE D'UN ÉTÉ

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MONEY BOYS

MONEY BOYS

MONEY BOYS

  • Lundi 2 mai
  • 17h30
  • Cinéma Le Belmondo
    16 place Garibaldi
  • Accès Tram :
    > Ligne 1 – arrêt Garibaldi
    > Ligne 2 – arrêt Garibaldi / Le Château
  • Tarif
    Plein : 8€
    Réduit : 6,50€
    Carnet 10 entrées  :  60€

***Séance Replay***

Taïwan / France / Autriche / Belgique, 2020, 1h56, VOSTF
de C. B. Yi
avec Kai Ko, Zeng Meihuizi, Bai Yufan

Sélection officielle Un Certain Regard du Festival de Cannes 2021

Pour subvenir aux besoins de sa famille, le jeune Fei, originaire d’un petit village de Chine, se prostitue dans la grande ville. Une plongée sensible dans l’univers de la prostitution masculine, où le regard se concentre autant sur les relations amoureuses entre jeunes homosexuels que sur le rapport ambigu que Taïwan entretient avec la question gay.

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