LIONEL SOUKAZ, LE DÉSIR ET LE MANQUE

LIONEL SOUKAZ, LE DÉSIR ET LE MANQUE

LIONEL SOUKAZ, LE DÉSIR ET LE MANQUE

Date : Vendredi 1er mai 2026
Heure : 15h30
Durée : 1h10
Lieu : Cinéma Le Belmondo – 16 place Garibaldi – 06300 Nice
[salle 1]
Tarif plein : 8 €
Tarif « festival » : 6,50 €

d’Yves-Marie Mahé
France • 2025 • 1h10 • documentaire

Portrait du cinéaste pionnier des luttes lgbt, Lionel Soukaz, dont le parcours est indissociable du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) et de Guy Hocquenghem avec qui il réalise en 1979 Race d’Ep, une histoire d’un siècle d’homosexualité. Ses premiers films sont marqués par l’expression des désirs homosexuels, puis l’épidémie du sida l’amène à filmer son Journal annales. Redécouvert au début des années 2000, Soukaz est reconnu pour la qualité de ses expérimentations esthétiques et ses films sont emblèmatiques du cinéma d’avant-garde de son époque.

« C’est un portrait de Lionel par Lionel. Comme, la plupart du temps, Lionel accompagnait et présentait les projections de ses films, il m’a paru logique de lui donner la parole. Le documentaire est fait uniquement d’extraits de ses films et d’entretiens audios et visuels à différentes époques. J’ai essayé le plus possible de centrer le documentaire sur son cinéma mais comme toujours avec Lionel cela déborde sur l’intime. Le besoin de faire ce film est venu du fait d’apprendre que beaucoup des films de Lionel, dans leurs supports originaux, avaient disparu. Récolter des captations d’entretiens permet de les sauver, de les faire passer d’un format à un autre avant que les disques durs ne s’abîment. Et évidemment de retrouver Lionel qui filmait les autres pour qu’ils ne disparaissent pas. » Yves-Marie Mahé

La dea fortuna (Pour toujours)
La dea fortuna (Pour toujours)
La dea fortuna (Pour toujours)

J’EN SUIS, J’Y RESTE

J’EN SUIS, J’Y RESTE

J’en suis, j’y reste

Date : Vendredi 1er mai 2026
Heure : 17h
Durée : 1h36
Lieu : Cinéma Le Belmondo – 16 place Garibaldi – 06300 Nice 
[salle 1]
Tarif plein : 8 €
Tarif « festival » : 6,50 €

de Marine Place
France • 2025 • 1h36 • documentaire

Le centre lgbtqia+ de Lille accueille depuis plusieurs années des personnes ayant fui leur pays à la suite de persécutions homophobes ou transphobes. Une équipe de bénévoles militants les aide à trouver les mots justes et probants, pour obtenir le droit d’asile. Ce qu’il leur a fallu cacher pour rester en vie, ils et elles le disent, le vivent, partagent les joies et les peines, dans une solidarité à toute épreuve.

« J’en suis, j’y reste offre une plongée rare dans les réalités souvent invisibilisées de ce type de migration et une occasion de comprendre les enjeux concrets de l’exil pour ces personnes queer et racisées. (…) Petit à petit se dégagent des parcours de vie poignants, comme celui d’Alia, une Tunisienne, qui a quitté son pays pour vivre librement avec sa compagne française ; comme celui de Maya, une femme trans algérienne qui veut devenir comédienne en France. Face à ces personnes : Bruno, Rehin, Nico, des militant·es qui inlassablement prodiguent des conseils, soutiennent, encouragent, réconfortent et cherchent des solutions. Le film est ainsi une ode aux bénévoles qui, grâce à leur énergie et au temps consacré aux autres, les aident à trouver les mots justes. Entre récits intimes, émotions partagées et luttes administratives, se tisse un espace de reconstruction, où chaque parole devient un acte de résistance plus que jamais nécessaire. » Médiapart

La dea fortuna (Pour toujours)
La dea fortuna (Pour toujours)
La dea fortuna (Pour toujours)
La dea fortuna (Pour toujours)
DREAMERS

DREAMERS

DREAMERS

Date : Vendredi 1er mai 2026
Heure : 19h
Durée : 1h19
Lieu : Cinéma Le Belmondo – 16 place Garibaldi – 06300 Nice
[salle 1]
Tarif plein : 8 €
Tarif « festival » : 6,50 €

de Joy Gharoro-Akpojotor
Royaume-Uni • 2025 • 1h19 • vostf
avec Ronkẹ Adékoluẹjo, Ann Akinjirin, Aiysha Hart

Enfermée dans un centre de détention britannique, Isio, Nigériane sans papiers ayant fui l’homophobie de son pays d’origine, partage la même chambre que Farah. Cette dernière connaît bien les rouages du système d’immigration et décide de l’aider dans sa procédure d’appel, lui offrant une nouvelle perspective d’avenir. L’amitié entre les deux femmes se transforme de manière inattendue en amour, leur offrant quelques instants de bonheur et le droit de rêver.

« Rêves derrière des portes closes, liberté grâce à l’imagination et à l’espoir : une odyssée visuelle et poétique sur la quête de liberté, d’amour et d’amitié dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile – et sur la nécessité d’enfreindre les règles. Le premier long métrage de Joy Gharoro-Akpojotor, tendre mais sans concession, s’inspire de sa propre expérience du système d’asile britannique. » firsthandfilms.ch

La dea fortuna (Pour toujours)
La dea fortuna (Pour toujours)

VIVRE ET LAISSER VIVRE : LA VOIX DE JACKIE SHANE

VIVRE ET LAISSER VIVRE : LA VOIX DE JACKIE SHANE

VIVRE ET LAISSER VIVRE : LA VOIX DE JACKIE SHANE

Date : Vendredi 1er mai 2026
Heure : 21h
Durée : 1h38
Lieu : Cinéma Le Belmondo – 16 place Garibaldi – 06300 Nice
[salle 1]
Tarif plein : 8 €
Tarif « festival » : 6,50 €

de Michael Mabbott & Lucah Rosenberg-Lee
Canada • 2024 • 1h38 • vostf • documentaire

Prix « Coup de cœur » 2025 de la Fédération des festivals de films lgbtqia+

À une époque où l’on réduisait au silence les artistes queer de couleur, la chanteuse de soul trans Jackie Shane sut trouver sa voix et faire résonner son talent brut et authentique. Après des décennies d’oubli, cette icône méconnue retrouve tout son éclat dans ce remarquable portrait qui la classe au panthéon des plus grandes interprètes de soul du xxe siècle.

« Malgré le peu d’archives de ses légendaires prestations, Vivre et laisser vivre : la voix de Jackie Shane redonne vie à la chanteuse grâce à d’émouvantes lectures de ses écrits autobiographiques, à des enregistrements téléphoniques révélateurs et à de superbes animations en rotoscopie. Marqué par les secrets de famille, l’amour et la perte, le parcours épique de Jackie foisonne d’épisodes étonnants qui témoignent de son courage et de son authenticité désarmante. En 2019, une nomination tardive aux prix Grammy augurait d’un retour sur scène, mais le destin en décida autrement… Avec Vivre et laisser vivre, Jackie obtient son ultime consécration, et le public, le rappel qu’il attendait tant. » cinemapublic.ca

La dea fortuna (Pour toujours)
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