SHORT EN QUEER DIY

SHORT EN QUEER DIY

Short en queer DIY

Date : Lundi 4 mai
Heure : 19h
Durée : 1h
Lieu : Cinéma Le Rialto
4 rue de Rivoli – 06000 Nice
Tarif : Gratuit

Lancement du Concours « Short en queer DIY*»

Pour la seconde fois, retrouvez le concours de films d’In&Out « Do it yourself » ou « *Fait à la maison», qui offre l’occasion de vivre une aventure collective et artistique unique en son genre, voire d’entrer dans le monde professionnel du cinéma en faisant ses premières armes.

Le principe est simple et met au défi des cinéastes, professionnel·les ou amateurices, de fabriquer un film de fiction selon certaines contraintes : 

  • une durée limitée entre 2 et 5 min maximum ;
  • un sujet imposé :  » À PROPOS DE (VOTRE) NICE QUEER  » ; 
  • la mention au générique de début ou générique  : « Ce film a été réalisé dans le cadre du concours SHORT EN QUEER – DIY, organisé dans le cadre des 18e Rencontres Cinématographique In&Out – Festival du Film Queer de Nice ».

Qu’il s’agisse de filmer avec un téléphone ou une caméra pro, de prises de vues réelles ou d’animation, les participant·es s’organisent pour écrire, tourner et monter leur film dans les conditions imparties.

Date limite de remise des films : samedi 2 mai à 23h59, à envoyer via  :
info [at] lesouvreurs.fr

RÈGLEMENTS DU CONCOURS À TÉLÉCHARGER ICI

Les films reçus et sélectionnés seront projetés lors de la soirée de clôture du festival, lundi 4 mai au Cinéma Le Rialto, à 19h et un prix de 200 € sera décerné au lauréat désigné par le vote du public présent.

Film de clôture – LA FOULE

Film de clôture – LA FOULE

LA FOULE

Date : Lundi 04 mai 2026
Heure : 20h
Durée : 1h30
Lieu : Cinéma Le Rialto – 4 rue de Rivoli – 06000 Nice 
Tarif plein : 9,60 €
Tarif réduit : 8 €
Tarif « Festival » (adhérent.e et carte « In&Out ») : 6 €

Billetterie en ligne

de Sahand Kabiri
Iran • 2025 • 1h30 •  vostf 

avec Keyvan Mohammadi, Razie Mansouri, Shoja Giyahi, Baset Rezaei, Rambod Motallebi, Dorsa Shirazi

Film de clôture – Inédit à Nice 
La séance sera suivie du cocktail de clôture

Alors que Raman s’apprête à émigrer d’Iran, son compagnon Hamed décide, avec des ami·es, d’organiser une grande soirée d’adieu sous la forme d’une fête clandestine dans un garage abandonné. Mais son frère religieux découvre sa décision et tente de l’en empêcher.

« Nouvelle Vague cinématographique, entre documentaire et fiction, Sahand Kadiri filme ses amis et son univers quotidien. Sa réalisation brute, au plus près de ses personnages, prend toute sa force dans la description d’une jeunesse connectée et cultivée, universelle. Une jeunesse, en marge d’une société masculiniste et patriarcale dominante, obligée de vivre dans la clandestinité. Un film tourné à l’arrache qui raconte l’organisation d’une fête dans une dictature théocratique sous l’ombre terrifiante des mollahs et de la police religieuse. » baz-art.org

La dea fortuna (Pour toujours)
La dea fortuna (Pour toujours)

MASPALOMAS [20h]

MASPALOMAS [20h]

MASPALOMAS

Date : Vendredi 14 novembre
Heure : 20h
Durée : 2h15
Lieu : Cinéma Les Arcades – 77 rue Félix Faure – Cannes
Tarif unique : 7 €

[Avant-première] 

de Aitor Arregi & José Mari Goenaga
Espagne • 2025 • 1h55 • vostf
avec José Ramón Soroiz, Nagore Aranburu

Depuis son coming out tardif l’ayant contraint de laisser femme et enfant, Vicente vit librement sa sexualité à Maspalomas. Tout s’effondre lorsqu’un AVC l’oblige à retourner à Donostia, où sa fille le place dans une maison de retraite. Confronté à un environnement figé dans le passé, Vicente s’oblige à cacher à nouveau son orientation sexuelle.

« Ainsi, ce film dramatique place face à face deux univers opposés : le monde hédoniste, excitant et lumineux du sud de l’île de Grande Canarie et le monde gris, éteint et pluvieux de San Sebastian. (…) Les Moriarti abordent, avec énormément de respect, de sincérité et de connaissances, un sujet qui lui aussi paraît tabou, et vit dans le placard : la sexualité et l’amour au troisième âge. C’est un sujet peu traité au cinéma que les co-réalisateurs ont déjà évoqué dans leur premier film, la romance lesbienne En 80 jour. Pour tout cela et pour le travail splendide des comédiens, notamment du duo principal, Maspalomas se transforme en un film qui parle des lourds secrets, des peurs et autres formes de répression auxquelles peuvent conduire l’ignorance, l’intolérance (…) » cineuropa.org

EGOIST [18h30]

EGOIST [18h30]

EGOIST

Date : Dimanche 16 novembre à Heure : 18h30
Durée : 2h00
Lieu : Cinéma L’Olympia – 5 rue d’Antibes – Cannes
Tarif unique : 6 €

[Inédit à Cannes]

de Daishi Matsunaga
Japon • 2025 • 2h • vostf
scénario Daishi Matsunaga
avec Hio Miyazawa, Ryohei Suzuki, Yūko Nakamura

 

Éditeur dans la mode, Kōsuke est d’une élégance insolente. Obsédé par son apparence, il embauche Ryūta, un garçon modeste, comme coach sportif personnel. Au fil de leurs entraînements, des sentiments de plus en plus passionnés se développent entre les deux hommes. Ryūta multiplie péniblement les petits boulots pour aider sa mère malade quand Kōsuke vit dans une opulence sans limite. Ne sachant pas aimer, il croit libérer Ryūta de son fardeau en lui donnant de l’argent comme preuves d’amour.

« Le thème de l’homosexualité dans le cinéma japonais n’est pas fréquent. On se souviendra notamment des films de Nagisa Ōshima Furyo (1983) et Tabou (1999) ou le magnifique L’Innocence de Hirokazu Kore-eda, prix du scénario à Cannes en 2023. Même si l’homosexualité au Japon est tolérée, sa représentation dans la culture populaire est pratiquement inexistante et les couples ne peuvent toujours pas s’unir civilement. Egoist, en cela, surprend et transgresse les interdits de la nudité masculine en montrant frontalement la sexualité entre hommes à la normativité d’un amour homosexuel en représentant un couple heureux qui tente de se construire dans cette société aveugle et fermée. » abusdecine.com

« Évoquant la sensualité et les rapports psychologiques du Nagisa Oshima de Tabou aussi bien que la pudeur et la délicatesse du Kore-eda de Tel père, tel fils, Egoist est un long-métrage étonnant. Poursuivant une thématique LGBTQIA+ chère au cinéaste, Egoist transcende les clichés inhérents à de nombreuses productions du genre et arrive à trouver sa singularité. En fait, Daishi Matsunaga parvient à concilier le portrait de deux hommes ayant du mal à s’affirmer pleinement, tout en dressant le portrait d’une société japonaise parfois rétrograde au niveau des mœurs. » avoir-alire.com